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Le Bitcoin serait plus économe en énergie que les banques

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Les détracteurs du Bitcoin (BTC) pourraient revoir leur copie : l’industrie du BTC polluerait bien moins que celle des banques d’après une estimation récente de John M. Kwan. La transition écologique doit donc se faire pour les cryptodevises, mais aussi pour les systèmes financiers classiques afin de mieux gérer les ressources de la planète.

Le Bitcoin essaie d’intégrer plus d’énergies vertes face aux critiques écologistes

Le Bitcoin, une industrie pollueuse…

Que le Bitcoin consomme une quantité d’énergie incroyable, cela n’est plus un secret. Comme le rappelle Benjamin Allouch dans son analyse sur Bitcoin.fr, le BTC a consommé en 2017 la même quantité d’électricité que la Bulgarie ! La faute à son fonctionnement via la Proof of Work (PoW), qui nécessite des quantités astronomiques d’énergie. Ce ne sont pas les achats de BTC qui consomment, mais bien les processus de minage (ce qui explique aussi pourquoi miner du Bitcoin n’est plus viable pour les particuliers).

C’est l’argument que retiennent surtout les détracteurs du Bitcoin. Et c’est d’autant plus le cas ces dernières années, car les pools de minage de BTC sont surtout situées en Chine, qui produit majoritairement son énergie à base de mines de charbon. Ce problème est bien connu des développeurs, qui travaillent actuellement à « dépolluer » le processus, notamment grâce au Lightning Network. Pour autant, il ne faut pas faire du Bitcoin le pire pollueur de la planète : l’impact des banques serait bien plus drastique selon des études récentes.

… mais pas autant que les banques

Sans vouloir pointer du doigt les banques pour détourner l’attention du Bitcoin, il faut bien reconnaître que ces dernières se sont historiquement peu préoccupées des conséquences écologiques de leurs technologies. Et leurs systèmes globaux sont extrêmement gourmands en énergie. Distributeurs de billets, impression d’espèces, coût des millions d’établissements bancaires partout dans le monde, transport des fonds… Tout cela a un impact énorme, qui éclipse les monnaies virtuelles.

Pour John M. Kwan, CEO de VeriPic, le calcul doit donc se faire autrement : « Le système bancaire consomme 1.745 trillions de dollars du PIB des États-Unis. » Mais les machines à miner le Bitcoin ne consomment « que 198 millions de dollars d’électricité par an ». Cela ne représente que 0.01 % des ressources consommées par le système bancaire. La différence d’impact de ces deux industries est donc extrêmement marquée.

Les banques sont les vrais mauvais élèves en termes d’écologie

La transition écologique passe aussi par les monnaies virtuelles

S’il est donc vrai que l’industrie des cryptomonnaies (et le Bitcoin en particulier) pollue, il faut donc avant tout voir quels moyens de production sont utilisés. Les mineurs sont conscients du problème et cherchent de plus en plus à trouver des moyens de produire de l’énergie verte. Un autre enjeu va aussi permettre aux cryptodevises de consommer moins d’énergie. Le processus de Proof of Stake (PoS) proposé par l’Ethereum (ETH) est bien moins gourmand en électricité que le PoW, et il semble être de plus en plus adopté globalement. Cela pourrait donc être une solution pour moins consommer tout en continuant à développer ces nouvelles technologies.

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